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«Le lac de Montbel doit rester une zone de pure nature qui nous fait tant défaut. Nous les humains en avons aussi besoin»

Isabelle Autissier : Navigatrice  1ere femme à faire un tour du monde en course - Présidente d' honneur du WWF France

 
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ÉCO-VILLAGE À MONTBEL ?

Comment faire confiance ?

Les monteurs de projet et la collectivité mettent en avant un Eco-village, sûrement parce que c' est dans l' air du temps, mais ce terme n' est pas en adéquation avec leurs intentions.

C' est un complexe hôtelier avec ses dépendances (cabanes, spa sur terrasse), bâtiment d' accueil, piscine à débordement et salle de soin.

Les mots employés reflètent leur intention de mentir pour faire passer plus facilement la pilule et se targuer d' une conscience écologique.

Heureusement les amoureux de natures, les sympathisants ou habitants d' écovillages éco-quartiers ou éco-lieux , les personnes qui vivent une certaines écologie au quotidien, les "écolos" méprisés par beaucoup d' élus qui montent ce projet ,ont flairé l' arnaque.

Ce complexe n' a rien à voir avec l' esprit des écovillages qui est dans une mouvance de décroissance, de partage de travail et de connaissances.

Tout l' inverse de Coucoo qui vise essentiellement la rentabilité .

Des séjours très courts et très chers afin qu' un maximum de clients défilent les uns après les autres. Ils consommeront le local qu' on leur emmènera mais ne visiteront pas les alentours car ils viendront passer deux ou trois jours au calme pour ce déconnecter du monde contemporain.

Le problème est que l' impression de calme qu' ils vivront sera pour tous les usagers actuels et la faune un mouvement incessant de personnes, avec tous le lot de perturbations visuelles et sonores que cela procure. Même si cette clientèle essaie de respecter les lieux elle n' en demeurera pas moins présente.

Il est important de se rendre compte que ce lieu est préservé du tourisme  grandissant autour de Montbel. Il y a des jours ou les berges sont saturées de voitures, les poubelles débordent de déchets de toutes sortes, pourquoi encore envahir les lieux préservés....

Il est important que les gens soient au courant du projet hôtelier, bien entendu certaines personnes sont totalement en accord avec ce genre de projet, peu importe la rhétorique employée, mais il me semble nécessaire d' alerter toutes les personnes susceptibles de se faire manipuler par ce genre de discours et qui pourraient penser : "Ce n' est pas si mal " ; " Enfin du tourisme responsable ".


Le problème est toujours celui de laisser la nature à la nature. Promenons nous avec elle sans devoir absolument l' emménager, la dompter et finalement la sacrifier.

Il y a justement moultes lieux qui ne demandent qu' à bénéficier de la main de l' homme pour en faire quelque chose de beaux et d' agréable. Mais c' est du travail, la rentabilité n' est pas immédiate, si il doit y avoir rentabilité. Il faut du temps comme il faut du temps à un éco-système, une plante un humain ou un animal pour grandir et évoluer.

                                                                                                                                                                                           T.L

 
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CONTRE L' URBANISATION DU LAC À NIVEAU CONSTANT DE MONTBEL



Le projet d'urbanisation du lac à niveau constant de Montbel s'impose à nous sans aucune logique de regroupement d'activités sur le lac, ni de réelles solutions raisonnables comme la recherche d'implantation alternative.

Pourquoi disperser encore des aménagements et de l'urbanisation, alors que le mitage des espaces naturels est de plus en plus restreint dans les politiques d'urbanisme ?

La biodiversité s’effondre, c’est aujourd’hui reconnu et la première cause de cet effondrement réside dans la disparition des milieux naturels qui sont les espaces de vie des espèces ; en ce sens, doit-on encore continuer de consommer des espaces naturels dans un seul but de développement touristique ?

Tout cela nous paraît aujourd’hui dépassé et déplacé par rapport aux enjeux actuels de conservation de la nature et des équilibres naturels dont l’homme dépend.

La réflexion globale sur le développement touristique, économique et environnemental n'a pas été menée sur la zone. Vous nous dites avoir travaillé sur ce projet avec toutes les parties prenantes, en réalité seulement avec la fédération de pêche, seul acteur valable à vos yeux pour convenir d'un partenariat.


Nous possédons le deuxième plus grand lac de l'ex région Midi Pyrénées et aucune mesure de conservation et de protection des habitats et des espèces. Le lac de Montbel est déjà en réserve de chasse, mais il n’y a aucune mesure forte de conservation d'une partie de cet écosystème.

Pourtant d'autres perspectives sont possibles, d'autres collectivités l'ont fait sur des espaces beaucoup plus restreints comme au lac de Puydarrieux (65), ou plus près de nous le Domaine des oiseaux à Mazères.

Avec un peu de volonté il est même possible d'améliorer les capacités d'accueil des oiseaux d'eau nicheurs et hivernants avec de réelles zones de quiétude sur des linéaires de berge continus et conséquents pourvus de végétation dense. Des aménagements favorables permettraient d'offrir la tranquillité et la sécurité.

Vu la surface du lac de Montbel, il est possible de concilier aménagements touristiques et préservation d'un espace de quiétude pour la faune en ce lieu.


Nous ne voulons pas que le lac constant soit réduit à un simple parc résidentiel de loisirs de luxe. Avec Coucoo, vous voulez nous faire croire que ce sera encore mieux après qu'avant pour la nature. Mais en réalité il n'y a pas besoin d'un investisseur privé pour mettre en œuvre un plan de gestion écologique du site à 300 000 euros ! Il existe déjà sur le territoire des acteurs associatifs capables et compétents pour le proposer et le réaliser, et sûrement pour un peu moins cher...


Vous parlez d'une « vitrine pour le territoire », la commune n'aurait que plus d'attraits en valorisant un engagement en faveur du maintien et du développement de la biodiversité grâce aux aménagements existants à la maison du lac, des activités de connaissance autour de la nature avec les scolaires, la population locale, les touristes, comme cela se fait avec succès par exemple sur le Pays d'Olmes avec le rayonnement des activités de découverte de la nature de la Réserve Naturelle Régionale de Montségur, sans aménagements supplémentaires à supporter pour la nature et pourtant la création d'un emploi.

Vous souhaitez valoriser la production locale : une boutique de produits locaux pourrait exister à la maison du lac ainsi que des manifestations de type marché ou événements. Nul besoin de Coucoo pour ça! Des producteurs et habitants sont présents pour proposer de faire vivre le village et le lac de façon plus vertueuse.


On nous dit que le site n'est pas exceptionnel pour la biodiversité ...pourtant, 195 espèces d'oiseaux recensées sur le lac dans sa globalité, 21 espèces de chauve-souris, la loutre et les autres mammifères, 10 espèces d'amphibiens, 9 de reptiles, sans compter les multiples insectes... ce n'est sans doute pas encore assez !! Alors que faudrait-il de plus ?


Les experts écologues du projet Coucoo nous expliquent que les impacts seront négligeables et que l'on donne une valeur différente aux espèces. Ainsi, je cite «  si on détruit 10 individus de couleuvres vipérines sous chaque cabane, l'état de conservation de la population de sera pas remis en cause  » et Coucoo de rajouter :  « c'est la réalité de la biodiversité »

Il est inacceptable d'entendre cela de la bouche des futurs gestionnaires de notre lac constant.


Au-delà des chiffres et du nombre d'espèces rares, protégées ou patrimoniales, la réalité de la biodiversité est de sauvegarder la biodiversité « ordinaire », siège des équilibres naturels, si menacée aujourd’hui partout y compris en Ariège.

Cela passe par la nécessité de préserver l'intégrité d'une zone humide avec toutes ses composantes ainsi que les autres milieux naturels bordant le lac.

Cet espace de quiétude non aménagé est cher aux habitants de la région.


En renonçant à aménager la zone la plus « sauvage » et authentique, en laissant ce lieu à la nature sauvage, avec une garantie sur le long terme, ce serait envoyer un vrai signal en faveur de la protection de l'environnement et une décision empreinte de clairvoyance et de sagesse.


Dans cette attente, nous resterons fermement mobilisés contre ce projet.


Une habitante du Pays d'Olmes,

 
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"Ce n'est que quand il aura fait tomber le dernier arbre, contaminé le dernier ruisseau, péché le dernier poisson que l'homme s' apercevra que l'argent n'est pas comestible"


Indien Mohawk

 
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Pour le 28 , jour de la marche à Montbel, Super tout ce monde , je dis haut et fort de tout coeur avec vous tous . stoppons  cette société de consommation . La nature et ce qui la compose , n'est elle pas plus intéressante et reposante? . Avoir autour de nous les fleurs , les arbres , les odeurs , et le cucicui des oiseaux et autres et surtout cette beauté de la nature en général . Laissez nos animaux tranquilles et allez construire ailleurs, mais laissez ce lac tranquille ....et je ne sais quoi dire , c'est désolant et en plus ce n'est pas le seul cas similaire ...

Christiane Lauroy Galy (Lercoul-09)

 
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COUCOO, LE MYTHE DE L' APPARENCE

Coucoo : le mythe de l’apparence. Hé oui, Coucoo apparaît propre, pur, quasiment virginal : je vais vous amener des emplois sans rien détruire, ou si peu. Et les promoteurs de Coucoo exposent leurs réussites, leurs bilans, leur château, leur nom qui sonne bien. Voilà qui enchante (comme Merlin l’Enchanteur) les élus qui ne cachent pas que ça commence à bien faire les doux rêveurs, les projets écolos purs et durs. Et voilà donc les collectivités qui tendent les bras à ce projet, qui financent les réseaux indispensables. Pensez donc : 14 emplois ! Dommage que les réflexes n’aient pas été les mêmes pour le projet d’écohameau qui avait été porté par l’association Montbel Air de Vivre. Bon, c’est vrai que ses représentants n’avaient pas de belles voitures noires, pas de nom prestigieux, pas d’antécédents à présenter. Mais regardons de plus prés. Il s’agissait de favoriser la création d’un hameau participatif sur la partie actuellement cultivée des terres communales de Luga. Un groupe de futurs habitants s’était constitué, une esquisse réalisée par un architecte. Toutes tranches d’âge, de niveau social, des actifs, des retraités… Mais, non, non voyons ! Ce n’était pas possible : regardez bien : les réseaux sont insuffisants, le terrain pas aménageable pour de l’habitat. Circulez, il n’y a rien à voir. Oui, le projet était embryonnaire. Mais un soutien des élus locaux aurait affermi la volonté du groupe initial et pouvait aboutir à l’implantation de 10 ou 20 foyers, soit 20 à 50 personnes habitant de façon permanente, consommant et produisant toute l’année, sans dégrader l’environnement du lac constant. Mais ce n’était pas spectaculaire, ça n’allait pas faire rayonner l’Ariège dans toute la planète. Mais au fait faut-il rayonner pour avoir un territoire au développement mesuré, harmonieux, équilibré ? Oui nos élus sont victimes de préjugés tenaces et victimes aussi des apparences trompeuses !


                                                                                                                                   Hervé

 
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Dissimule ta vie

Les animaux sont des princes de la dissimulation.
Ils surgissent , fusent, s’évanouissent.
À peine apparus, ils s’éteignent.
Ils sont des cierges dans la crypte.
Il faudra revenir.
Savoir que les bêtes sont vivantes, sauvages et souveraines
rachète la fugacité de leur apparition.
Peu importe de ne pas les voir.
Leur existence suffit à combler notre peine.
Leur invisibilité console notre mélancolie.
Le monde n’a pas été fait pour le regard de l’homme.
Frères humains, la terre n’est pas un music-hall.

Sylvain Tesson

 
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Plaidoyer d' un lac

Vous me connaissez, les gens du coin et de plus loin, je suis le lac de Montbel, j’ ai 35 ans.

Alimenté par les eaux de l’hers-vif, je suis situé à cheval sur le département de l’Aude et de l’ Ariège. Créé à la suite de la construction du barrage, j’ ai pour fonction d’ irriguer jusque dans le Lauraguais et je peux produire de l’ électricité. Je suis artificiel et ma création a engendré la destruction de forêts anciennes où les humains aimaient venir se promener.

Aujourdhui, certaines de mes berges et bois avoisinant ont pù bénéficier d’ une tranquilité qui a permis de faire évoluer une biodiversité riche en faune en flore. Bref tout un écosystème grandit dans et à proximité de mes eaux.

Mais aujourd’hui ma richesse écologique est devenue un atout financier, une vitrine pour les autorités territoriales qui ont la charge de me gouverner, de prendre soin de moi. La réalité nous montre que la nature décline et qu’il faudrait préserver des lieux comme moi de tout aménagement ou urbanisation mais les collectivités manquant d’ imagination pour créer un rayonnement local digne de ce nom, corrompues moralement en rejetant le bon sens et en niant la réalité, vont à contre courant de ce que nécessite l’urgence écologique qui est exprimée au niveau national, européen et mondial. Ils vont permettre à Coucoo une start-up d’ aménager, d’ urbaniser , artificialiser mes sols ,venir casser mes dynamiques de réseaux subtils de vie avec leurs accès pompiers, réseaux d’ électricité, d’eau, d’assainissement, détruire les bois, les arbres des berges pour y construire leurs cabanes à sous.

Le projet Coucoo qui porte bien son nom va impliquer une activité humaine permanente.


Aussi je me tourne à présent vers vous : La zone que vous convoitez, messieurs coucoo, messieurs les élus, messieurs AAA, située sur le lac à niveau constant et qui me concerne est encore préservée.

Mes eaux tremblent en entendant les echos de votre projet. Je détecte et ressens la prochaine destruction que votre projet va impliquer pour mon écosystème, sa biodiversité et pour toutes les espèces qu’elle abrite. Et vous avez la prétention d’ affirmer que cela va valoriser mon site, que votre éco-responsabilité en est la garantie. Mais messieurs, des gens ayant une conscience écologique ne font pas de recours gracieux quand une étude d’ impact leur est demandée. Des gens ayant une conscience écologique prennent le temps de répertorier toutes les espèces évoluant sur ma zone. Des gens ayant une conscience écologique n’ esquivent pas les recommandations de la MRAe, Des gens ayant une conscience écologique n’ont pas sans cesse recours à la séquence « réduire, éviter », compenser » pour euphémiser les dégats. Les dégats ne seront pas évités. Votre suivi écologique n’existe que pour mieux esquiver la réalité qui devrait être prise en compte, me laisser tranquille. Si votre conscience écologique était sincère, vous admettriez que votre concept éco hôtelier de luxe (et non pas « un éco-village » comme vous avez la malhonneteté de le nommer) ne peut être bénéfique que sur des terrains de golf, des gravières ou endroits appauvris par la main de l’ homme . Mais l’ occasion est si bonne pour vous, l’opportunité d’exploiter l’ écrin de nature que je suis pour y faire fructifier vos euros, vos carrières professionnelles, votre image .

Mais le fond, messieurs, le fond, l’éthique véritable est absente dans votre démarche et fait de votre concept une trahison , une insulte à la véritable conscience écologique

Pour ma part, j’ aspire à évoluer librement et n’ai nul besoin de votre démarche écologique infantilisante et trompeuse. Renseignez vous sur la « pleine naturalité » et de la necessité actuelle qu’il y a derriere cette expression.

Seul l’évitement strict de tout aménagement, de toute urbanisation permettrait de préserver les espèces et habitats d’espèces patrimoniaux qui évoluent autour et dans mes eaux.

Je vous serai gré, messieurs Coucoo, messieurs dames porteurs et porteuses territoriaux de projet ,de renoncer à votre manœuvre malhônnete, immature ou inconsciente de vouloir m’ exploiter.

PS : Un jour, des lois seront mises en place et prohiberont les projets tels que les vôtres, un jour nos états, réaliseront qu’il est immature de déléguer la gestion écologique à des entreprises privées, à des porteurs de projets , à des bureaux écologiques dont l’ objectif est de satisfaire ses employeurs qui sont ces mêmes porteurs de projets et dont l’ éthique véritable est pathétiquement galvaudée. Un jour, le sens du moral, du juste prendra sa place pour empêcher toute incohérence à la démarche écologique pour l’équilibre planétaire, pour le bien de tous y compris du vôtre.

                                                                                                                         L.G Montbel

 

Une identité

Le monde est un buisson plein de regards cachés

Les bêtes sont là, incorporées au paysage, accordées à son mystère.
Pendant des années , nous avons voyagé dans les immensités, ignorant leurs veilles.
Nous ne savions pas que des yeux nous voyaient.
Nous circulions scrutés, sans nous douter de rien.
Nous courrions les montagnes sans connaître les bêtes.
Nos gestes étaient enregistrés par leurs patrouilles de vigie immémoriales.
Le sauvage, c’est ce qui nous regarde quand vous vous croyez seul.
Un jour nous nous calmâmes et dans les rochers restâmes à l’affût.
Par la contemplation, nous nous acquittions de notre indifférence.

                                                                          Sylvain Tesson


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Une question de sémantique



L’homme déboula sur la terre
zigouilla les bêtes
fissionna l’atome
traficota le gène
modifia les organismes
acidifia les sols
plastifia les mers
et barbouilla l’atmosphère
tout cela en si peu de temps : quel talent !
Puis il nomma « nuisibles » ceux qui ne participaient pas à l’entreprise.

                                                                            Sylvain Tesson


 
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Courrier aux porteurs de projet

Bonjour Monsieur 



Je me permets en tant que proche riverain de ce lieu que vous souhaitez aménager lieu que je fréquente quotidiennement des risques importants sur la survie de la bio diversité dans cet espace très fragile 

En effet le réchauffement climatique et les canicules répétées de nos derniers étés me permettent de vous alerter sur la température très élevée du milieu aquatique et des risques très importants en regard du peu de fond de ce niveau constant de voir l oxygène manquer aux poissons si vos résidents se baignent et donc remuent le fond argileux ce qui engendrera la mort des poissons.


Je ne pense pas d ailleurs que votre business s inscrive dans une démarche écologique 

D autres lieux  carrières par exemple mériteraient votre attention 

Il est vrai que l investissement s établirait sur un plus long terme mais vous pourriez réellement participer à la création d espaces naturels en plantant des arbres etc 


La préemption d espaces naturels ne me semble pas s inscrire dans une volonté susceptible de protéger la bio diversité 


Bien à vous 

 
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UTOPIE VAINCRA !

C’est pas avec leur bio qu’ils vont nourrir les gens. C’est pas en étant contre tout qu’ils vont trouver du boulot. Le réchauffement climatique ? Y en a toujours eu. Tout ça c’est des utopies. On peut en mettre comme ça des pleines pages. Et les gens raisonnables et bien-pensant n’avaient pas de mots assez durs pour ces doux rêveurs qui - allons donc !- étaient contre la croissance qui est pourtant, comme chacun sait, le moteur de la richesse qui nous attend toutes et tous. Mais les faits sont têtus! Le bio gagne du terrain (aux sens propre et figurés), les alternatives écologiques dans tous les domaines sont créatrices d’emplois. Les preuves sont là : le réchauffement climatique est enclenché, mais aussi l’effondrement des espèces, la surexploitation des ressources naturelles etc. Les utopistes avaient raison, contre la majorité. Les utopistes ont-ils gagnés le combat ? Non. Car le pouvoir est toujours, pour l’essentiel aux mains des bien pensant, eux-mêmes sous influence de tous les lobbys possibles, ces derniers ayant un seul objectif, oui un seul : le fric, le fric, le fric. Prêt à tout sacrifier, y compris leur avenir, pour quelques dollars de plus. Le combat pour la défense du lac constant de Montbel est emblématique : d’un côté les « utopistes » qui veulent sauver ce qui peut encore l’être : un petit bout ultime de nature préservée. D’un autre côté les « réalistes » : 14 emplois (j’ai vu que les enchères montaient et que l’on parle maintenant d’une vingtaine d’emploi !) qui n’hésiteront pas, toujours avec l’appui des élus, à s’attaquer à cette perle rare, la nature, pour voir monter leurs dividendes. Mais voilà : les utopistes ont des arguments : espèces menacées, espaces protégés, bois préservés. On leur dit : mais ce n’est pas ces quelques hectares qui vont sauver la planète ? Si ! Commencer à renoncer sous ce prétexte, c’est renoncer à chaque fois ! Se battre contre ce « petit » projet c’est au contraire montrer que les citoyens ne veulent plus de ce modèle économique, c’est donner à beaucoup d’autres l’exemple d’un combat qui paraissait perdu d’avance et qui pourtant mobilise de façon continue. C’est aussi le moyen de mettre en évidence que les élus sont en grande majorité arque boutés sur un système complétement dépassé. Comment faut-il leur faire comprendre que la question centrale c’est la sauvegarde de nos enfants et petits-enfants ? Qu’une autre façon de vivre est possible, moins luxueuse, moins clinquante, moins riche en euros mais plus riche en joie partagée, en plaisir de vivre dans un monde équilibré. Comprendront-ils que les utopistes vont gagner, que leur combat est essentiel, comprendront-ils que la croissance, le profit, sont des combats d’arrière-garde ?

 
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L'homme est-il devenu assez fou au point de se tirer une balle dans le pied et d'en oublier ses enfants !

Je ne suis ni complotiste, ni alarmiste, ni survivaliste, mais juste réaliste sur une situation qui touche cette fois notre territoire.

Ce n'est pas moi qui le dis car je n'ai pas ce pouvoir mais la science est d'accord pour diagnostiquer une biodiversité en réel déclin. Nous assistons sans conteste à une érosion de la biodiversité. Les espèces disparaissent, fuient et s'adaptent finalement assez peu sous la pression de l'activité humaine.

Cette constatation apparait pour certains d'entre nous comme lointaine ou seulement médiatique, mais aujourd'hui, elle nous touche de près, amoureux du vivant du lac de Montbel.

La raison économique n'a plus de sens et nos élus semblent ignorer que c'est l'interaction de l'Homme et de la Nature qui permet à l'espèce humaine d'exister, c'est pour cette raison que la responsabilité de nos dirigeants reste entière et déterminante. 

Combien d'entre nous vont pleurer, le cœur serré en voyant par inconscience les bulldozers détruire le vivant du lac constant, combien d'entre nous vont alors regretter de ne plus pouvoir en apprécier son calme et sa nature vierge et sauvage et combien d'entre nous vont enfin pester contre un afflux de véhicules circulant sur des voies non adaptées...il n'est pas trop tard pour s'exprimer pour ne pas regretter.

"Je ne défends pas la nature, je suis la nature qui se défend"

Christina

 
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LE CERF 🌲


La nature est la seule chose à faire

qui n'a pas été construit

par les humains sur terre .

C ' est pourquoi ,

Le lac de Montbel a était construit pour divers usages mais peu importe ..!

!Le lac  a amener une migration de divers oiseaux et une biodiversité merveilleuse ..

En protègeant la biodiversité et son  milieu  l homme se protège lui - mème  et protège  la terre de nos enfants car c est eux qui nous la prète . !!!


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 Il m'est difficile de comprendre une culture qui non seulement déteste et combat ses frères , mais aussi attaque la nature et abuse d'elle . Je vois mes frères blancs qui essaient d'expulser la nature de ses villes . Je le vois dépouiller les collines nues , laissant des blessures moches sur le visage des montagnes.. Je le vois jeter du poison dans les eaux , indifférent à la vie qu'il tue là-bas ; comme il étouffe l'air avec des vapeurs mortelles .

Mon frère blanc fait beaucoup de choses bien. . mais je me demande s'il a déjà vraiment appris à aimer du tout . Peut-être qu'il n'aime que les choses qui sont les siennes mais n'a jamais appris à aimer les choses qui sont à l'extérieur Et ce n'est bien sûr pas du tout l'amour , car l'homme doit aimer toute la création ou il n'en aimera rien. .


- LE CERF . 🌲

 
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« L’homme par son égoïsme trop peu clairvoyant pour ses propres intérêts, par son penchant à jouir de tout ce qui est à sa disposition, en un mot, par son insouciance pour l’avenir et pour ses semblables, semble travailler à l’anéantissement de ses moyens de conservation et à la destruction même de sa propre espèce.


En détruisant partout les grands végétaux qui protégeaient le sol, pour des objets qui satisfont son avidité du moment, il amène rapidement à la stérilité ce sol qu’il habite, donne lieu au tarissement des sources, en écarte les animaux qui y trouvaient leur subsistance, et fait que de grandes parties du globe, autrefois très fertiles et très peuplées à tous égards, sont maintenant nues et stériles, inhabitables et désertes.


Négligeant toujours les conseils de l’expérience, pour s’abandonner à ses passions, il est perpétuellement en guerre avec ses semblables, et les détruit de toutes parts et sous tous prétextes : en sorte qu’on voit des populations, autrefois considérables, s’appauvrir de plus en plus. On dirait que l’homme est destiné à s’exterminer lui-même après avoir rendu le globe inhabitable.»

Jean Baptiste Lamarck (1744-1829)